Le HPV (papillomavirus humain) demeure un enjeu majeur de santé publique, et il est essentiel d’élargir les horizons du dépistage et de la prise en charge. Le congrès de la société européenne de colo-proctologie, qui s’est tenu récemment à Vilnius,nous propose une vision éclairante sur la gestion diagnostique et thérapeutique de la dysplasie et des cancers de l’anus.

 

Un service novateur : le « Chelsea ano genital neoplasia service »

 

Le « Chelsea ano genital neoplasia service » réunit des experts tels que dermatologues, gynécologues, proctologues, infectiologues et sexologues, garantissant ainsi une gestion standardisée et optimisée des lésions dysplasiques. Plus qu’une simplification logistique, cette approche permet également une éducation thérapeutique approfondie des patientes, favorisant ainsi le dépistage précoce de lésions anales chez les femmes suivies pour dysplasie génitale.

 

Un protocole de dépistage avant-gardiste

 

L’équipe propose un protocole de dépistage par test HPV16 qui se distingue notablement des recommandations françaises. Selon cette approche, toutes les femmes après l’âge de 65 ans devraient bénéficier de ce dépistage, et dès l’âge de 50 ans en cas de facteurs de risques tels qu’un test HPV16+ au frottis cervico-vaginal, des antécédents de dysplasie de haut grade ou de cancer génital, ou une immunosuppression. Cette méthode proactive offre de nouvelles perspectives dans la détection précoce du HPV et dans la prévention des complications associées.

 

Pour en savoir plus sur ces avancées majeures, je vous invite à visionner la présentation ici.

 

Amis gynécologues, unissons-nous dans cette lutte vitale contre le HPV. Ensemble, nous pouvons faire la différence. 

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