Le Centre de chirurgie digestive et de proctologie à l’île de la Réunion, dirigé par le Dr Bekkar et le Dr Gadsaud-Dauvin, propose une méthode innovante pour le traitement des hémorroïdes : la photocoagulation infrarouge. Cet article a pour but de vous informer sur cette technique, tout en soulignant que chaque cas patient est unique. Ces informations sont un complément aux conseils personnalisés de votre médecin.

Qu’est-ce que la photocoagulation infrarouge ?

Les hémorroïdes, constituées de tissus vasculaires, peuvent se développer à l’intérieur (hémorroïdes internes) ou à l’extérieur de l’anus (hémorroïdes externes). Lorsqu’elles causent des symptômes comme la douleur, les saignements ou un prolapsus, on parle de maladie hémorroïdaire.

La photocoagulation infrarouge est une approche non chirurgicale visant principalement à traiter les saignements associés aux hémorroïdes internes. Elle agit en détruisant partiellement les vaisseaux sanguins et en renforçant le tissu de soutien des hémorroïdes, créant ainsi une petite cicatrice.

Déroulement du traitement

Le traitement se réalise en consultation externe. Un instrument spécial, l’anuscope, est utilisé pour appliquer un rayonnement infrarouge qui coagule la zone ciblée. Le processus est rapide mais peut occasionner une douleur légère et temporaire. La cicatrisation prend généralement trois semaines, formant une cicatrice fibreuse et coagulant les petits vaisseaux. Plusieurs séances (habituellement 2 à 3) espacées d’au moins 4 semaines sont souvent nécessaires pour résoudre les symptômes.

Suites post-procédure

Après le traitement, une gêne légère ou une sensation de corps étranger peut être ressentie pendant quelques heures. Des petits saignements ou suintements après les selles sont également possibles dans les jours suivants.

Complications et précautions

Les douleurs post-procédure sont rares et peuvent être traitées avec du paracétamol. Un saignement peut survenir entre le 7ème et le 15ème jour après le traitement, lors de la chute de la croûte de coagulation. Il est important d’informer votre médecin si vous prenez des anticoagulants ou des antiagrégants plaquettaires. Un laxatif doux peut être recommandé pour éviter la constipation et protéger la zone traitée.

Efficacité à long terme

Bien que cette méthode soit généralement efficace, elle ne prévient pas toujours les récidives. Parfois, un changement de méthode ou un traitement chirurgical peut être nécessaire. En cas de réapparition des symptômes, une nouvelle session de photocoagulation infrarouge ou une autre méthode de traitement peut être envisagée.

Pour plus d’informations ou pour discuter de votre situation spécifique, n’hésitez pas à contacter le Dr Bekkar et le Dr Gadsaud-Dauvin au Centre de chirurgie digestive et de proctologie à l’île de la Réunion.

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